Shetland, carottes sédimentaires et transitions écologiques
Même l’été, la recherche ne s’arrête pas à l’université de Rouen Normandie. Il aura fallu trois jours de trajet depuis Rouen pour atteindre les îles Shetland au nord de l’Écosse. Le minibus décoré aux couleurs de la Région Normandie, de l’URN et de la SCALE (Sciences appliquées à l’environnement) est parti du campus de Mont-Saint-Aignan. Depuis Calais il a ensuite traversé la Manche avant de remonter toute la Grande-Bretagne avec des pauses à Lancaster et Aberdeen. Dernière étape de ce long périple : le voyage en ferry pour enfin arriver sur les îles Shetland. C’est là-bas que Fabien Thoumire, directeur de l’Institut T.URN de l’Université et Maxime Debret, maître de conférences en paléoclimatologie et membre du laboratoire M2C (Morphodynamique continentale et côtière) ont posé leurs sacs à dos, en compagnie de deux autres collègues, Laurent Dezileau et Nicolas Lecoq, eux aussi membres de l'institut de recherche M2C. Le but de ce séjour en terres écossaises, d’abord dans les Shetland, puis dans les Highland et enfin dans les îles Hébrides, était de faire des carottes pour ensuite pouvoir étudier les sédiments des lacs côtiers sujets au méga-tempêtes de l’Atlantique Nord. Fabien Thoumire et Maxime Debret nous racontent leur aventure.
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