Rencontre avec un personnel de l'Université
Olivia Jue, chargée d’opérations immobilières
Direction des ressources immobilières (DRI)
« Le gymnase 32B est un bâtiment construit en 1968 qui nécessitait une rénovation complète. Ce projet a permis de moderniser l’équipement tout en améliorant le confort des usagers et la performance énergétique du bâtiment. »
Publié le 20/01/2026
- Présentez-vous ! Quel est votre rôle au sein de l’université de Rouen Normandie ?
Je m’appelle Olivia Jue et je suis chargée d’opérations immobilières au sein de l’université de Rouen Normandie. Mon rôle consiste à piloter et coordonner des projets de construction, de rénovation ou d’aménagement des bâtiments de l’Université, depuis les premières études de faisabilité jusqu’à la livraison des ouvrages.
- La DRI (Direction des ressources immobilières) est en charge de multitudes de projets essentiels à l’Université. Pouvez-vous nous parler de votre service ?
La Direction des ressources immobilières est un service structuré autour de plusieurs services complémentaires. Elle assure la gestion du patrimoine immobilier de l’Université, la conduite des travaux (qu’il s’agisse de nouveaux projets ou de rénovations), ainsi que la maintenance et l’exploitation des bâtiments. Cela inclut notamment la gestion des réseaux de chauffage, d’électricité mais également la sécurité des installations (ascenseurs, incendie). L’objectif est de garantir des locaux fonctionnels, durables et adaptés aux besoins des usagers.
- Depuis votre arrivée, de quels projets avez-vous été en charge ?
Depuis mon arrivée, j’ai eu l’occasion de travailler sur plusieurs projets variés. J’ai notamment participé à la conception et la réalisation des abris vélos de l’Université, l’aménagement de l’entrée du bâtiment 12 (Robespierre) avec la mise en place d’un sas, la mise en conformité PMR (personne à mobilité réduite) des sanitaires du bâtiment 22 (Monod), la création d’une plateforme de séquençage au sein de l’UFR Santé, l’aménagement d’un plateau de bureaux pour l’Institut T.URN, ainsi qu’à d’autres opérations de rénovation ou d’adaptation de locaux universitaires.
- Concrètement, au quotidien, en quoi est-ce que votre travail consiste ?
Au quotidien, le métier de chargée d’opérations bâtiments consiste à assurer le pilotage global des projets. Cela comprend la définition des besoins avec les utilisateurs, la coordination des différents acteurs (maîtrise d’œuvre, bureau de contrôle, entreprises, services internes), le suivi des études, des plannings et des budgets, ainsi que le contrôle de la qualité des travaux.
- Vous vous êtes occupée de la rénovation du gymnase 32B qui est inauguré cette semaine. Parlez-nous de ce gros projet !
Le gymnase 32B est un bâtiment construit en 1968 qui nécessitait une rénovation complète. Ce projet a permis de moderniser l’équipement tout en améliorant le confort des usagers et la performance énergétique du bâtiment. Les travaux ont notamment porté sur le remplacement des menuiseries extérieures, l’amélioration de l’isolation thermique et acoustique, la rénovation des façades, ainsi que la réfection complète des vestiaires, des douches et du hall d’entrée. Les installations techniques ont également été modernisées, avec la rénovation du chauffage, de la ventilation et de l’éclairage. Enfin, le projet a intégré les mises aux normes réglementaires nécessaires, notamment en matière d’accessibilité et de sécurité incendie.
- Quelles ont été les difficultés rencontrées sur ce projet, et comment ont-elles été résolues ?
Comme c’est souvent le cas sur des bâtiments anciens, la principale difficulté a été de s’adapter aux caractéristiques du bâti existant, avec la mise en évidence de certaines contraintes en cours de chantier. Ces données techniques imprévues, non identifiées lors des phases d’étude, ont été révélées progressivement au fur et à mesure de l’avancement des travaux, nécessitant des ajustements ponctuels tant sur le plan technique qu’organisationnel. Ces imprévus ont été surmontés grâce à une coordination étroite entre l’ensemble des intervenants, ainsi qu’à une communication régulière avec les entreprises et les utilisateurs. Cette démarche collaborative a permis de réévaluer rapidement les solutions techniques, d’en proposer de nouvelles lorsque nécessaire, et d’assurer la continuité du chantier tout en respectant les objectifs de qualité et de bon fonctionnement du bâtiment.