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Thématique : The Conversation

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En maths, les évaluations de primaire favorisent-elles les inégalités de genre ?

L’Université de Rouen Normandie est partenaire de The Conversation, média en ligne proposant du contenu d’actualité élaboré avec des universitaires. À travers cette rubrique, retrouvez les articles de nos collègues. Les ministres de l’Éducation nationale se succèdent, mais les évaluations nationales en mathématiques et en Français réalisées en début d’année à différents niveaux de scolarité (CP, CE1, sixième, seconde, 1e année de CAP) se poursuivent. En 2023, elles se déroulent du 11 au 22 septembre et sont même étendues, pour cette rentrée scolaire, à de nouveaux niveaux (CM1, 4e). Les enjeux restent les mêmes : fournir aux enseignants des repères des acquis de leurs élèves, doter les « pilotes » de proximité d’indicateurs leur permettant d’établir un diagnostic local et d’adapter leur politique éducative et, enfin, disposer d’indicateurs permettant de mesurer, au niveau national, les performances du système éducatif (évolutions temporelles et comparaisons internationales). Ces évaluations font l’objet de Notes de synthèse publiées par la DEPP, qui mettent en avant les résultats spécifiques de chaque année, mais aussi leur évolution dans le temps. Le CSEN (Conseil Scientifique de l’Éducation Nationale) produit également des analyses de ces évaluations et propose des pistes de remédiation et des recommandations. Ces résultats sont également médiatisés et génèrent souvent, le temps de leur publication, des débats sur les chaines de télévision ou sur les radios.

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La Coupe du Monde féminine a-t-elle respecté l’adage de la glorieuse incertitude du sport ?

L’Université de Rouen Normandie est partenaire de The Conversation, média en ligne proposant du contenu d’actualité élaboré avec des universitaires. À travers cette rubrique, retrouvez les articles de nos collègues. La neuvième Coupe du Monde féminine de football, qui vient de se tenir en Australie et en Nouvelle-Zélande, a réuni 32 équipes. 64 rencontres ont été disputées. La compétition a, naturellement, donné lieu à de nombreuses analyses consacrées à la visibilité du sport féminin, à la rétribution des sportives ou encore, tout dernièrement, au comportement déplacé, durant la remise de la Coupe, du président de la Fédération espagnole. Mais qu’en a-t-il été de l’aspect purement sportif et, spécialement, de cette dimension centrale en matière de spectacle sportif qu’est le suspense quant à l’issue de chaque affrontement, ce que l’on appelle communément la « glorieuse incertitude du sport » ? Des outils élaborés par des spécialistes de l’économie du sport permettent d’évaluer cet aspect à première vue difficilement palpable, et de répondre à ces questions : les Coupes du Monde féminines sont-elles devenues, avec le temps, plus ou moins équilibrées ? Et la compétition féminine suprême est-elle plus ou moins propice aux surprises et à l’incertitude que son homologue masculine ?