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Rencontre avec un étudiant de l'Université

Simon Lâpre, étudiant en licence sciences du langage

Licence 1 Sciences du langage, UFR Lettres et Sciences Humaines

"S’impliquer dans les cours, dépasser le cadre habituel et développer sa créativité et sa confiance pour parler devant les autres tout en acquérant le programme de la licence sont, pour moi, des nécessités pour rendre les enseignements plus vivants."

  • Présentez-vous. Quelle formation suivez-vous actuellement ?

Je m’appelle Simon Lâpre, je vais avoir 20 ans cette année et je suis en licence 1 de Sciences du Langage, à l’UFR Lettres et Sciences Humaines de l’université de Rouen Normandie.

 

  •  Quel est votre projet professionnel ? Et le lien avec votre formation ?

Je souhaite devenir orthophoniste en intégrant dès la rentrée prochaine la licence 1 d’orthophonie, de Rouen ou d’une autre université si nécessaire.

Après avoir échoué l’an passé, je me suis engagé en Sciences du langage pour continuer à apprendre, pour découvrir la faculté, et enfin pour démontrer ma motivation à devenir orthophoniste en m’engageant dans une  formation présentant des similarités.

 

  • Parlez-nous de votre campus (vie de campus, vie étudiante, services universitaires…)

Mon campus me plaît. On entend parfois des avis négatifs à propos de la faculté : manque d’organisation, de moyens, équipements vétustes… Pourtant, en pratique, j’ai eu la chance d’avoir dans mon apprentissage des professeurs dévoués, impliqués, et certains m’ont vraiment appris beaucoup de choses cette année, au-delà des enseignements techniques de la licence.

Ce qui m’a le plus plu durant cette année universitaire, ce sont les projets qui sortaient du cadre institutionnel classique : les cours d’expression orale, d’art oratoire, ou encore la mise en pratique du cours de phonétique sous forme de concours de présentation oral.

S’impliquer dans les cours, dépasser le cadre habituel et développer sa créativité et sa confiance pour parler devant les autres tout en acquérant le programme de la licence sont, pour moi, des nécessités pour rendre les enseignements plus vivants.

Ensuite, on obtient souvent ce que l’on veut sur le campus : de la place pour travailler, des bibliothèques, de très nombreuses activités sportives. La vie étudiante est plutôt vivante, et quand on s’y intéresse, on découvre des pièces de théâtre, des concerts quelquefois sur le campus.

 

  •  À l’issue de votre licence, souhaitez-vous poursuivre vos études vers un master (si oui, lequel et pourquoi ? Si non, quel est votre projet ?)

Comme dit précédemment, j’espère intégrer un centre de formation en orthophonie. Ce projet est le seul qui me tienne vraiment à cœur. Malgré tout, la licence 1 m’a beaucoup appris, par les enseignements mais aussi les à-côtés.

J’ai pu faire du tutorat dans le cours d’art oratoire, et donner des cours bénévolement aux migrants mineurs accueillis par l’Université. Enfin, le travail de certains de mes professeurs m’a beaucoup inspiré pour le type de soignant que je veux être, qui nécessite une part de pédagogie et d’humain.