| |
Numéro
15 Oralité et écrit en traduction
Numéro coordonné
par Yves Gambier et Olli-Philippe Lautenbacher Université
de Turku, Finlande
L'opposition supposée et les
différences entre l'oral et l'écrit ont fait l'objet de divers travaux
en sociolinguistique, en pragmatique, en analyse de discours - que ce soit sur
les variations et registres de langue, sur les productions orales, sur le changement
linguistique, sur la communication médiée par ordinateur (avec les
analyses de chats, courriels, SMS et blogs), sur les interactions homme-machine
(avec le recours ou non à la reconnaissance et à la synthèse
de la parole). Sans oublier les réflexions en didactique - que ce soit
pour l'enseignement de la langue natale ou pour le français-langue seconde/étrangère,
avec par exemple des études sur les rapports entre phonétique et
orthographe, sur la prise de notes en classe, sur les commentaires à haute
voix d'un texte, sur la rédaction collaborative, etc.
Notre projet s'inscrit dans une autre perspective, en cherchant
à faire se rencontrer linguistes (au sens large) et traductologues. Il
existe en effet bien des cas où les frontières présumées
entre l'oral et l'écrit se brouillent dans la pratique quotidienne des
traducteurs et des interprètes - ainsi quand on fait de la traduction à
vue, quand on interprète auprès des tribunaux (du document judiciaire
à l'interrogatoire), quand on traduit des pièces de théâtre,
des bandes dessinées, des chansons rap, des romans où dialogues
et discours rapportés se combinent avec la trame narrative, quand on traduit
la littérature dite pour enfants, les littératures à tradition
orale, les littératures désignées comme post-coloniales où
se croisent langues et dialectes, quand on localise des jeux vidéo et sous-titre
des films, des programmes de télévision (sous-titrage interlinguistique,
en direct, intralinguistique), etc. Des retraductions récentes en français
de Hegel, de Dostoïevski
ont mis à jour la force de l'oralité
dans des uvres longtemps tenues pour majeures selon les canons de l'écrit
conventionnel du système français; par ailleurs, des traductions
à partir du français ont relevé le défi de cette prégnance
de l'oralité chez des écrivains comme Rabelais, Queneau, Céline.
La traduction et l'interprétation mettent donc à mal l'opposition
binaire souvent perçue comme dichotomique entre oral et écrit, puisqu'elles
ont à traiter non seulement des textes écrits (directement encodés
par le scripteur), des discours oraux mais aussi (et surtout ?) des productions
oralisées (discours énoncés à partir de notes, par
exemple) et des productions écrites hybrides (mêlant des réalisations
différentes de la même langue).
Notre objectif est d'apporter aux réflexions linguistiques/discursives
(par ex. du groupe GARS, de Tannen, Halliday, Barbéris), cognitives et
anthropologiques (par ex. de Vygotski, Goody, Onk) une perspective nouvelle lorsque
les rapports complexes (de continuum ?) entre oral et écrit se font dans
le cadre du contact des langues et des cultures, à un moment où
les technologies (TIC), le réseautage et les émotions (cf. Plantin
et al.) transforment toujours plus nos interactions. Les
contributions susceptibles d'aider à approfondir la perspective proposée,
à clarifier les situations et pratiques où oral et écrit
interfèrent quand il y a co-présence de langues, à traiter
des problématiques de contact de langues et de codes, à aborder
les enjeux et conséquences de l'oralisation dans l'écrit lors de
communications multilingues, sont bienvenues. Parmi les thématiques
possibles, nous proposons plus précisément mais sans être
exhaustifs, les questions suivantes : - Comment se jouent les rapports écrit-oral
dans les traductions et interprétations, en reconnaissant que ces codes
et leurs rapports ne sont pas considérés et valorisés de
façon identique partout ? - Quelles représentations des langues
et de leurs variations favorise-t-on dans la traduction au cinéma, dans
les BD, au théâtre, etc. ? - Quelles stratégies met-on
en uvre quand il y a transfert ? Sont-elles corrélées à
des genres ? - Quelle contrainte représente le public visé
(lecteurs, téléspectateurs, cinéphiles, etc.) ? - Les
universaux (explicitation, simplification, etc.) et les lois de traduction (notamment
celle dite de neutralisation, cf. Toury 1995) éclairent-ils ces stratégies
? - Quelles normes linguistiques suit-on lorsqu'il s'agit de traduction pour
les écrans, pour des sites web ? - Les retraductions sont-elles, entre
autres, un nouveau questionnement sur l'état des langues en présence
? - Quels sont les rôles et responsabilités du traducteur, son
éthique, face au métissage entre écrit et oral ?
Ces questions acquièrent d'autant plus de pertinence
que toute traduction ou interprétation est toujours contextualisation (et
en aucun cas problème de correspondance mot à mot, comme le perpétue
une certaine opinion) et qu'elles sont de plus en plus omniprésentes -
du paquet de corn-flakes aux nouvelles du soir, du document spécialisé
aux programmes télévisés importés. Le poids des communications
interlinguistiques et interculturelles dans la mondialisation en cours, avec le
développement d'une lingua franca, ne peut qu'augmenter. Il y a là
un défi pour tous les chercheurs centrés sur les usages et pratiques
des langues.
Références Barbéris M. J. (dir.),
1999, Le francais parlé, variété et discours, P.U.
de Montpellier. GARS : Groupe aixois de recherche sur la syntaxe en langue
parlée. Goody J., 1979, La raison graphique : la domestication
de la pensée sauvage, Traduit de l'anglais The domestication of
the savaged mind (1977) par jean Vazin & Alban Bensa, Paris, éd.
de Minuit. Goody J., 1994,. Entre l'oralité et l'écriture,
traduit de l'anglais The Interface between the written and the oral (1987),
Paris,: PUF. Goody J., 2006. La littératie. Autour de J. Goody,
numéro spécial de Pratiques, 131- 132, décembre
2006, coordonné par Jean-Marie Privat & Mohamed Kara. Halliday
M. A. K., 1989, Spoken and written language, Oxford U.P. Onk W.,
2002, Orality and Literacy. The technologizing of the written world (1ère
édition: 1982), Londres, Routledge. Plantin C., Doury M., Traverso
V., 2000,. Les émotions dans les interactions, P.U. Lyon.
Tannen D. (éd.), 1982, Spoken and Written languages : Exploring orality
and literacy, Norwood, NJ: Ablex. Toury G., 1995, Descriptive Translation
Studies and Beyond, Amsterdam & Philadelphie, J. Benjamins. Vygotsky
L., 1985,. Pensée et langage, traduit du russe (1934),. Paris,
Editions sociales.
Remise des textes
En fichier attaché (voir
conseils aux auteurs) en cliquant ici : envoi
contribution au n°15
Dernier délai : le 30 septembre 2009.
Prolongements
Pour
envoyer vos réactions ou compléments d'information sur la problématique de ce
numéro, cliquez ici : réactions
au n°15
Numéro
16
Variétés et diffusion du français dans l’espace francophone à travers la chanson
Numéro coordonné
par Michaël Abecassis et Gudrun Ledegen
Université d'Oxford et Université de la Réunion
Peu de linguistes se sont intéressés à la chanson en français et à ses usages langagiers. Cet appel à contributions cherche à combler un vide, car même si la chanson est copieusement citée comme référence dans les journaux ou dans les manuels scolaires, elle n’est peut-être pas assez considérée sérieusement par les chercheurs pour donner lieu à des recherches approfondies.
La chanson populaire des années 20-30 regorge de tours et de formes traditionnelles propres au langage populaire. Les chansons d’Aristide Bruant, de Mayol ou de Maurice Chevalier qui ont été diffusées largement avec l’avènement de la radio sont riches d’informations linguistiques (faits de syntaxe, élisions hypercorrectes, lexique) qui n’ont que très rarement été exploitées. L’exemple de La Bolduc est révélateur de ce phénomène, car elle est l’une des voix marquantes du Québec des années trente et son parler, empreint d’argot et de vernaculaire qui s’inscrit dans la tradition des chansonniers français, n’a jamais été étudié du point de vue de la prononciation, de la syntaxe, ou du lexique. Plus largement, la chanson en français nous semble communiquer à la fois des valeurs culturelles, sociales et stylistiques.
Le cinéma francophone où la chanson est omniprésente offre un champ privilégié d’analyses et cette dernière mériterait d’y être analysée du point de vue linguistique. Les comédies musicales, les interludes musicaux qui sont indissociables de l’image ou les thèmes musicaux chantés ont fait de certains films de véritables succès populaires. On peut citer par exemple les films d’avant-guerre mélangeant à l’aube du cinéma parlant, le muet, le parlant et le chanté comme Sous les toits de Paris de René Clair ou Pépé le Moko de Julien Duvivier avec d’anciennes stars du music-hall comme Fréhel et Jean Gabin. Dans les films des années 30-40, la musique était utilisée par des metteurs en scène comme Renoir, Carné ou Duvivier comme un moteur indispensable au film et la plupart du temps elle véhicule un message ou une morale : la chanson tient un rôle tout aussi important dans le cinéma contemporain où elle s’intègre dans la bande-sonore. Elle possède toujours une valeur esthétique et idéologique comme dans certains films musicaux (on pourrait citer Les Demoiselles de Rochefort de Jacques Demy ou encore On connaît la chanson d’Alain Resnais). Le cinéma français n’est pas le seul à faire grand usage de la musique. Le cinéma africain, par exemple, puise très souvent dans le registre musical inspiré de la culture populaire (contes, paroles, chants) pour communiquer au spectateur/auditeur les émotions ressenties par ses personnages. Notons également que la musique est l’une des composantes de l’anthropologie visuelle. Les danses et les chants accompagnent bon nombre de documents de Jean Rouch et font l’objet d’études ethnographiques et anthropologiques.
.
Ce numéro de ‘Glottopol’ se propose d’élargir la réflexion en traitant de l’utilisation qui est faite en didactique de la chanson. Partout dans le monde, la chanson en langue française est utilisée dans l’apprentissage du français aussi bien dans les écoles qu’à l’université : l’enseignant peut la mettre à son service pour illustrer aussi bien des différences de registre et des variations, que des questions lexicales ou grammaticales. Dans les manuels scolaires figurent, souvent pour la qualité des textes, des extraits de chansons appartenant à différents genres de Jacques Brel, à MCSolaar ou Bénabar en passant par les incontournables Georges Brassens et Boris Vian. La chanson est perçue a priori comme distrayante et ludique, ce qui en fait un corpus atypique. Est-ce justement cet aspect ludique et oral qui la dévaloriserait, ou la déclasserait par rapport à un texte écrit jugé plus littéraire? Plus que l’oralité, c’est l’association à la musique qui pose problème : le terme de chanson est une forme d’expression populaire au XVIIIe-XIXe siècle, mais un peu comme les littératures populaires qu’on a longtemps méprisées ce genre est maintenant étudié par la critique.
Nous chercherons à recueillir dans ce recueil d’articles des analyses linguistiques, sociolinguistiques et didactiques qui s’intéressent à la chanson en français, aussi bien dans la Métropole que dans tout l’espace francophone. Les auteurs pourront par exemple se focaliser sur un corpus de chansons en français à une époque donnée, ou suivre les usages langagiers d’une manière diachronique. Toutes les formes musicales, que ce soient les comptines, la chanson populaire, la chanson rap, ou la « nouvelle chanson à texte », ont eu un impact sur les pratiques langagières de notre société et il s’agit de déterminer dans quelle mesure celles-ci ont pu influencer la langue française et nourrir notre imaginaire collectif.
Thèmes :
- Description du français de la chanson (phonologie, morphosyntaxe, lexique, sociolinguistique, pragmatique, stylistique)
- Variations régionales et diachroniques du français des chansons
- La chanson et la musique à travers les médias (radio, cinéma et théâtre)
- La chanson utilisée dans la didactique du français langue étrangère et second.
Références
ABECASSIS M., 2005a, « French of the present and the past: the representation of the Parisian vernacular in Maurice Chevalier’s songs » in: Linguistik online 25, 4, URL: www.linguistik-online.de/25-05/index.html
ANTOINE G. & MARTIN R., éd., 1985, Histoire de la langue française (1880-1914), Paris, CNRS.
ANTOINE G. & MARTIN R., éd., 1995, Histoire de la langue française (1914-1945), Paris : CNRS.
BARBERIS J.-M., « Identité urbanisée, discours sur l’espace’, in Cahiers de sociolinguistiques » (sous presse).
BOROWICE Y., 2005, « La trompeuse légèreté des chansons : De l’exploitation d’une source historique en jachère : l’exemple des années 30 » in Genèses, n° 61, décembre, pp. 98-117.
DINVAUT A.M, 2006, « Le répertoire des comptines et des chansons en maternelle : quelles langues, quelles cultures ? » in Bulletin suisse de linguistique appliquée, n° 83/1, septembre, p. 133-145.
GANASSALI S., 1998, « Les mots qui touchent : le marketing textuel appliqué à la chanson française » in :
http://www.cavi.univ-paris3.fr/lexicometrica/jadt/jadt1998/ganassal.htm
GARDES-TAMINE J., 1996, La rhétorique, Paris : Armand Colin/Masson.
TSCHIGGFREY T., 1995, « Procédés morphologiques de néologie dans un corpus de chansons zouglou en français : Situations du français » in Linx, 33, pp.71-78.
Remise des textes
En fichier attaché (voir conseils aux auteurs) en cliquant ici : envoi
contribution au n°16
Dernier délai : le 20 février 2010.
Prolongements
Pour
envoyer vos réactions ou compléments d'information sur la problématique de ce
numéro, cliquez ici : réactions
au n°16
Conseils
aux auteurs Si vous désirez nous envoyer une proposition
de contribution, veuillez lire attentivement les informations suivantes. Pour
télécharger ces informations, cliquez ici : conseils
aux auteurs Acheminement des
contributions Les contributions doivent
nous parvenir sous la forme de fichiers attachés à un courrier électronique. Si
votre contribution est destinée à un numéro précis, cliquez sur le lien qui convient
: envoi
contribution au n°14
envoi
contribution au n°15
envoi
contribution au n°16
Les articles
seront accompagnés d'une fiche de présentation :
-
Nom et prénom de l'auteur ;
- Adresse électronique
;
- Organisme de rattachement (université, laboratoire,
groupe de recherche ...) ;
- Notice biographique (50 mots) ;
- Résumé de l'article (150 mots) ;
-
Mots clés.
Les articles peuvent être
aux formats suivants : - Microsoft Word [*.DOC] pour PC
exclusivement ; - Rich Text File [*.RTF] ; Les
images seront au format [*.JPG]. Lorsque
l'article contient des documents autres que du texte (images, tableaux, figures),
vous pouvez les insérer dans le texte s'ils ne sont pas trop volumineux.
Vous pouvez aussi signaler simplement leur emplacement dans le texte. Dans les
deux cas, il est indispensable : - De numéroter soigneusement
les documents ; - De joindre les documents en fichiers séparés. Vous
pouvez envoyer des fichiers compressés [*.zip]. Présentation des contributions
Nous ne fixons pas de taille maximale
ni de taille minimale pour les articles. Cependant, la taille moyenne souhaitée
est d'environ 15 pages au format Glottopol (voir la feuille de style ci-dessous).
L'utilisation de la feuille de style Glottopol est recommandée. Si
vous maîtrisez mal les feuilles de style, utilisez les paramètres
par défaut de votre logiciel. Pas de couleur, pas de trame de fond,
pas de retour chariot, pas de tabulations. Les seuls enrichissements autorisés
sont [gras] et [italique]. Respectez les normes typographiques françaises.
Les références bibliographiques complètes seront placées
à la fin de l'article (pas de référence en note de bas de
page). Dans le texte, les références figureront entre parenthèses.
La norme est la suivante : Nom (en minuscules), année : page(s).
Exemples : (Caitucoli, 1912 : 126) ; (Caitucoli, 1931b : 56-57).
Les notes en bas de page sont autorisées. Laissez les en-têtes
et les pieds de page vides, ne numérotez pas les pages.

Utilisation de la feuille de style
Nous vous recommandons de télécharger
la feuille de style Glottopol. Pour télécharger
cette feuille de style, cliquez ici : gplstyle
Il existe plusieurs techniques pour attacher une feuille de
style à un fichier. La solution la plus "classique" consiste
à copier "gplstyle.dot" dans le répertoire de Word ou
d'Office abritant les feuilles de style (répertoire "Modèles").
Dans ce cas, il suffit par la suite d'ouvrir un nouveau document dans Word en
choisissant sous l'onglet "général" "gplstyle.dot"
pour obtenir le résultat souhaité. Vous voyez apparaître un
texte mis en forme. Sauvegardez ce fichier au format .doc en lui donnant le nom
de votre choix dans le répertoire de votre choix. Si vous ne trouvez
pas le chemin menant au répertoire contenant les feuilles de style, vous
pouvez adopter une autre technique. Copiez le fichier "gplstyle.dot"
dans le répertoire de votre choix. Ouvrez le logiciel Word et créez
un nouveau document. Cliquez sur Insertion puis sur Fichier et insérez
la feuille de style "gplstyle.dot". Il faut la retrouver dans le répertoire
que vous avez choisi grâce à la fenêtre "Regarder dans".
Pour cela, vous devez, dans la fenêtre "Type de fichier" sélectionner
"tous les fichiers". Lorsque la feuille de style est insérée,
vous voyez apparaître un texte mis en forme. Sauvegardez ce fichier
au format .doc en lui donnant le nom de votre choix dans le répertoire
de votre choix.
Caractéristiques de la feuille
de style Glottopol Mise en page: Format
A4 ; Marges = 2,5 cm (haut, bas, droite, gauche) ; Reliure = 0 cm ; En tête
et pied de page 1,25 cm. Style normal (pour le
corps de texte) : Police Times 12 points, sans couleurs, sans attributs (gras
et italiques sont acceptés pour des mises en relief) ; paragraphe justifié,
pas de retrait, pas d'espacement, retrait de première ligne positif= 0,5
cm, interligne simple. Titre de l'article : Police
Times 14 points, sans couleurs, majuscules, gras ; paragraphe centré, pas
de retrait, espacement après = 18 points, pas de retrait de première
ligne, interligne simple. Titre 1 : Police
Times 14 points, sans couleurs, gras ; paragraphe gauche, espacement avant = 18
points, espacement après = 12 points, pas de retrait, pas de retrait de
première ligne, interligne simple. Titre 2 :
Police Times 12 points, sans couleurs, gras ; paragraphe gauche, espacement avant
= 12 points, espacement après = 6 points, pas de retrait, pas de retrait
de première ligne, interligne simple. Titre
3 : Police Times 12 points, sans couleurs, italiques ; paragraphe gauche,
espacement avant = 12 points, espacement après = 3 points, pas de retrait,
retrait de première ligne = 0,5 cm, interligne simple. Notes :
notes de bas de page, numérotation continue, 1
2
3
; Police Times 10 points, sans couleurs, sans attributs (gras et italiques sont
acceptés pour des mises en relief) ; paragraphe justifié, pas de
retrait, pas d'espacement, pas de retrait de première ligne, interligne
simple. Bibliographie : Police Times 12 points,
sans couleurs, sans attributs (gras et italiques sont acceptés pour des
mises en relief) ; paragraphe justifié, pas de retrait, pas d'espacement,
retrait de première ligne négatif = 0,5 cm, interligne simple.
| |