- Il ne faut qu’une très faible quantité d'ADN représentant cinquante à cent cellules, qu'il soit dégradé ou non, purifié ou non, récent ou ancien. Ceci permet d'obtenir des résultats à partir de très petits échantillons.
- La méthode est facile à pratiquer, les réactifs pouvant être fournis sous forme de kits prêts à l'emploi.
- Le recours à l'informatique permet d'obtenir le résultat de l'analyse dans un délai très court : douze heures pour une trace de sang, soixante douze heures pour une trace de sperme. Dans le cas d'un prélèvement buccal ce délai n'excède pas six heures.
La seule faiblesse de cette méthode, liée à sa très grande sensibilité, réside dans le risque de contamination par un ADN étranger, et ce d'autant plus que la quantité d'ADN analysable est réduite. Des précautions draconiennes doivent donc être observées tant au stade du recueil des échantillons qu'à celui de l'analyse.